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Sujet
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Dans la fougue des courants,
A travers les rues qui resserrent l’hiver
Sur la place coupée du vent,
Où sont les bancs croisés de bois
De pierre et de fer, roulés dans la neige ;
Au bout du couloir délavé des aurores
Tout en longueur, en large et en fond,
Aux pâleurs d’eau qui oscillent
Une nuée de serpentins zèbre le ciel,
Dessinant son arc, enluminant le silence…Le voyageur posait son manteau tranquille
Près de l’aiguille,
Tombant des neiges de sable sur le carrelage fleuri,
Nuit qui s’échappe du vol noir des villes
Doublant d’azur les souches du soir.EMA
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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