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Sujet
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Geza Anda, Piano et dirigeant la Camerata Salzburg
Surtout pour le deuxième mouvement à partir de 3’32. Géza Anda, qui était plutôt un spécialiste de Bartok, y semble en état de grâce.
Cette interprétation du second mouvement reste totalement dépouillée, restant sur la ligne mélodique pure, sans les fioritures souvent malheureuses trop souvent ajoutées par les interprètes de ce concerto (bien que cela soit prévu dans l’écriture). On retrouve la quintessence de la musique des mouvements lents où Mozart a donné parmi ses plus belles productions.
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)
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