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Sujet
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Je viens d’écrire un mot pour le laisser se lire,
Sur le cénotaphe, le contenu gravé,
D’une épitaphe que le choc a aggravée,
Pour avoir tout perdu ce que j’avais à dire.Chaque matin, je me rappelle, sans appel,
De faire le tour des archipels sur le net,
Et pour être net, c’était pour moi bien la fête,
De trouver juste un mot en guise d’un rappel.Tout ce temps est perdu sur le tas étendu,
D’idées que j’avais tout autant bien à prévoir,
Seigneur que de fois en avais-je à concevoir
De justes et raisonnables, inattendues !Hélas le temps s’enfuit, autant que l’eau d’un puits.
Seigneur combien puis-je tant conter sur ma Jade
De galéjades, toutes se sont enfouies fades,
Sans cesse en claquant les doigts tout comme, depuis.Plus de trêve suscitant le rêve d’un fou,
Combien parfois on est flou pareil au mirage :
On voit l’image pour un moment comme un sage,
Pour perdre après le bout du fil de bout en bout.Quand au cimetière je fais une prière,
Je pense à mes actes d’hier pour faire un tri,
Je m’étouffe et je cris sur ce que j’ai pétri,
J’égrène un chapelet seule rente viagère.Quand je finis, je psalmodie à l’infini,
Parfois des psaumes indéfinis pour le compte,
Sans plus penser aux galéjades et aux contes,
Qu’on m’inventait toujours comme un bébé béni.Niais tel que je suis, je sue et je m’essuie,
Les gouttelettes d’un déçu, bien ruisselantes,
Seigneur que de foules ai-je connues méchantes
M’ont fait assez tant de ce mal qui me poursuit !Je fais cet hommage pour votre gentillesse,
Envers tout ce qui m’a inspiré pour écrire,
Sur des thèmes à méditer qu’il faudrait lire.
Et ceci pour toute votre délicatesse.Ahmed,
Avec toutes mes sincères amitiés, Ahmed.
A propos de moiL'amour que je loue aux mots et au verbe me tente ?norm?ment. C'est la raison qui fait que je me trouve ici . Je navigue donc au gr? de la circonstance ? travers tous les domaines du savoir, une fois pour lire ce qui me semble beau...
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