Je suis de cet avis aussi. Pierre Boulez voulait démolir, en particulier la musique baroque « ressuscitée » en grande partie par les instruments anciens (Harnoncourt était dans son collimateur), mais aussi de nombreux compositeurs classiques et contemporains, sans parler de Gluck et de Berlioz qu’il éreinte ainsi que de nombreux opéras….
Le bilan est là…. on écoute beaucoup plus cela qu’on n’écoute Boulez aujourd’hui…. il était déjà presque oublié de son vivant déjà par le grand public. Il a séduit une élite en tant que compositeur, mais il n’a pas séduit les coeurs.
En revanche en tant que chef d’orchestre, là, il a réalisé des miracles. Sa « Tétralogie » du centenaire avec Patrice Chéreau est réellement un monument de la musique. A l’écoute et en vidéo, on redécouvre Wagner. Il a beaucoup oeuvré aussi à la connaissance de la musique contemporaine.
J’ai choisi à dessein cet extrait de « l’oiseau de feu », car il me parle encore mieux que celui que j’avais comme référence, dirigé par Stravinsky lui-même.
Mais il excellait dans la direction de compositeurs qu’il critiquait sur certaines oeuvres, comme Mozart:
ici, sa version, à la tête du Philharmonique de Berlin, du 20ème concerto pour piano avec Maria Joao Pires. Jamais le ppiano n’est étouffé par l’orchestre, et le rythme est vraiment superbe
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)
Repose en paix,Pierre!
Récemment disparu,je ne le connais que fort trop peu…mais son « pli selon pli » reste à dénuder…car il a engendré un certain rock(selon moi) d’un certain F.Zappa,disparu voilà des années…
C’est vrai que ce n’est pas ma tasse de…mais ça reste un cas modernement bien fait!
Driss et grand merci!
Pr?tendre salir l'autre,ne nous nettoie point de nos salet?s!!
Driss
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