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Sujet
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Aux deuils étendus quand se ferment paupières
les ombres pénètrent dans mes tristes écritures
mon cœur enserré, mes pas dans le cimetière
hantent les allées de cauchemars qui durentMes morts ne sont pas là, emportés aux courants
du fleuve trop lointain, celui de mon enfance
moi au Sud lui au Nord souvenirs d’antan
à la jetée des cendres ne me reste que l’allianceLes prunelles ne brillent plus d’aucunes couleurs
exilée je suis, mon horizon est noir
dans ma mémoire roule constamment les pleurs
quand la mort est venue m’enlevant tout espoirComment rêver de l’aube, de l’étoile qui brille ?
Quand les nuits identiques se mêlent aux mêmes jours
est-ce ma mère, l’astre qui plus que les autres scintille ?
Où est passé mon père et la famille autour ?Comment donc moduler l’ennui qui me dévore
le manque d’attention dans mes écrits plaintifs
dans les chants oppressés hurlent l’amour qui s’évapore
sans baisers pleurent encore mes cris rébarbatifsJessye
C'est beau d'?tre seul(e).
?tre seul(e)ne signifie pas ?tre solitaire.
Cela signifie que l'esprit ne vit pas sous influence et qu'il n'est pas pollu?
par la soci?t?.
[Jiddu Krishnamurti]
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