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Sujet
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J’aimerais tant parler de toi, jolie portugaise,
Que l’on sache que tu as existée et tremblé, comme une fleur,
Toi la femme de ménage aux cheveux noirs, Margareth
Petite fille de Setubal, au sud-ouest, de l’EuropeTu connaissais Lisbonne et ses ponts, tu hésitais tant,
Ta voix chantait comme celle d’un oiseau, verte et rouge
Tu pleurais discrètement, quand les français te regardaient,
Comme une petite fille devant des étrangers menaçants,Margerida était devenue Margareth, doucement,
Tu étais la confidente et l’amie de maman, réservée
Toi la jolie femme de ménage portugaise, la timide,
J’aimerais te redire merci, toi le soleil de Lisbonne.
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