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Sujet
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J’écris toujours dans la fiction, avec ce type d’envoi, histoire de perpétuer l’esprit des anciens…
Vous parlez, cher Ami, d’une telle faconde
Qu’on croit, à vous entendre, ouïr un gars du Monde.
Vous avez aligné, sans trop vous tracasser,
Des mots de bon aloi venant tout fracasser.Vous parlez de Molière en semblant être Aède
Qui circule en ces lieux sans avoir besoin d’aide.
Vous avez le bon feu qui brûle en votre for
Ce qui fait que les mots vous viennent sans effort.Certains pensent pourtant qu’au bord de la rivière
Où l’eau coule toujours sans aucune barrière
Il ne faut pas noyer le tout petit poisson
Car il deviendra grand, juste après la moisson.Ici que des combats dont l’esprit fait la trame,
Car chacun, bienveillant, ne souhaite aucun drame.
Penser comme autrefois dispense de broncher
Pour viser ce prochain que l’on voit en brochet.A chacun de trouver la meilleure formule
Qui permet au pékin d’apparaître en émule,
De rimer sans faillir du matin jusqu’au soir
Sans chercher, pour autant, un seul coup d’encensoir.Laissez donc le démon qui parfois vous inspire
Et vous dicte un penser d’un peu commode empire.
Ne voyez plus la paille au fond d’un œil serein
Écrivez gentiment sans taper sur mon rein.
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