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Sujet
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Tu verras, tu verras
Chérie de toujours ne vois-tu pas qu’il est sage
De finir en beauté notre si vieux ménage.
Les enfants sont partis faire leurs vies ailleurs
Ce qu’il y a de mieux, ce qu’il y a de meilleur
C’est d’aller s’installer dans un coin de campagne
Elle est bonne pour nous l’ambiance paysanne.Chérie de mes vieux jours, pour toi c’est difficile
Tu es née citadine, un produit de la ville.
Je te promets des merveilles auxquelles j’ai pensé
Et pour lesquelles tant je me suis dépensé.
J’ai restauré un bien, un joli héritage
Un vieux bâti qui a au moins deux fois mon âge.J’ai planté au jardin une agréable flore
J’ai fini maintenant, je t’en prie, je t’implore
De me suivre là-bas, de changer d‘horizon
Tu sauras, pour les vieux, la ville est leur prison.
Fini le bruit des routes et les embouteillages
Les crissements des pneus, je les rendrais ramages.Tu t’occuperas des chats et soigneras les roses
Et moi, mieux inspiré, rehausserai ma prose.
Tu verras, tu verras, accepte et tu verras
Nous serons plus heureux, notre ennui s’en ira.
Les enfants viendront apprendre la nature
Je ne veux pas pour eux pencher vers la luxure.Tu verras, tu verras, accepte et tu verras !
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