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Sujet
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Il n’est jamais fini le vers que je transcris
Sans cesse je me relis, sans fin je réécris
Dis-moi poète, ami, le sens de tes écris,
Moi je ne rime pas je ne pousse que cris.Tu dois avoir la muse à laquelle j’aspire
Et choisir le bon air que ton être respire.
Dis-moi poète, ami, la belle qui t’inspire.
Moi, c’était Leila bien avant qu’elle expire.Dans ma prose aujourd’hui, il n’y a qu’amertumes
Et je sens des aigreurs circuler dans ma plume.
Dis-moi poète, ami, de quelle opaque brume
Dois-tu tresser tes fils pour tisser des costumes.Pour cirer mon sonnet me faut-il des rosées
Que la moiteur des cieux ose les déposer
Sur ma nature aride, avide et nécrosée.
Poète, dis-moi tout, je veux me reposer.
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