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Sujet
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Dans les rues de Paris, aux notes de l’accordéon,
Résidait un esprit, une âme en ébullition.
Edith Piaf, petite môme au cœur immense,
Chantait la vie, ses joies et ses démences.Sa voix, comme un phare dans la nuit,
Guidait les âmes perdues vers l’infini.
Elle dénichait, tel un diamant brut,
Des talents cachés, des trésors dissimulés sous les froufrous.Compositeurs, musiciens, paroliers de génie,
Furent ses amants, dans une valse infinie.
Elle leur offrait sa voix, son cœur, son émoi,
Pour qu’ils transforment en chansons l’ordinaire de leur émoi.Edith, la bohémienne, l’âme vagabonde,
Dans son sillage, des étoiles résonnent.
Mais dans son sommeil, au bord de l’aurore,
Elle murmure à l’oreille d’un nouveau milord :« Aya Nakamura, aux rythmes vibrants,
Viens, prête-moi ta voix, tes chants émouvants.
Interprète mes chansons, emporte-les au loin,
Aux cérémonies des jeux, que ton talent soit le témoin. »Ainsi, dans un écho entre passé et présent,
Deux voix se mêlent, en un doux tournoiement.
Edith Piaf et Aya Nakamura, deux destins unis,
Par la musique, l’amour, au-delà des infinis.
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