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Sujet
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Pentecôte , mettre le frein à main
Comment pourrais je freiner mes mains ?
Seulement s’arrêter sur ton corps pentu
Pour ne pas glisser trop vite
Comme si un marin rencontrait ta nuit
La cravate noire de son costume
Nouée comme une volute de fumée
Des volutes en point de suspension
Qui vont se dissoudre en pensées suspendues
Puis je continuer ?Quand deux êtres de lumière vont s’aimer
Qui va éteindre la lumière le premier ?
Faire de l’autre un ténébreux ou une ténébreuse
Inconsolé , Il ou elle embrassera , caressera
Ou obscur secret des gestes
Pour la beauté le geste auguste d’un semeur ou d’une semeuse
Un amour de printemps sur le terreau de leur couche où tout se développe ,
pointe, se lève
Plus un rapport dure Plus la moisson sera abondante à cultiver
Elle se déboutonne Elle lui dit tout ce qu’elle pense
Elle s’abandonne aux sentiments La tache vive d’un tableau sur l’amour
Ses doigts sur sa dentelle Ajourée comme des yeux désirant
Regarde moi partout
Ses doigts sur sa peau de soie
Le découvreur et sa découverte
Sans couverture , une couette retenue par une barrette
La barre d’un navire glissé
Toute la surface de recouvrement de sa dentelle blanche
Qui fond , se confond avec les flammes
Ses flamèches qui dansent le flamenco
Et s’envolent comme des baisers
L’ amour prend de l’altitude et frissonne
De ses mouvements acrobatiques
une pente côte douce
Admirer ses penchants
La pente d’un ciel de lit
La fleur de pomme s’ouvre
Son jardin privé à t’aime
Il s’est fait cueillir
Puis déposé dans sa corbeille[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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