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Sujet
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Aux temples des lumières qui de leurs rayonnements ont fait naître des cités entières
Organisant les populations afin de lisser l’humaine nature dans une unique couleur
Brisant les nations par d’égoïstes haines habillant le futur d’une tunique de douleur
Un rien ne contemple les hier qui furent pourtant des lettres figées dans la pierreAlors les vents et marées se déchaînent déformant l’ordre de la terre et du ciel
Laissant la culpabilité aux générations comme un héritage en guise de venin
Le temps est agité dans tous ces paysages un seul mot aux lèvres est ce la fin ?
Le rond se fait carré le chaos rapplique avec sa horde et le feu est parti d’une étincelleL’individualisme se fait nombril ne prenant pas en compte la force des masses
Alors des poignées de l’élite bâtissent des routes sans issues à la porte du précipice
A vivre sur un fil l’équilibre est si fragile comme une écorce qui se brise et se casse
Le pont de l’humanité s’effrite installe le doute et se nourrit des pires vicesCette vue est si sombre mais elle n’est qu’un tableau réaliste d’une époque qui se perd
Où nous sommes chacun responsable des actes réalisés ou bien d’un si sourd silence
Derrière l’épaule une ombre qui de sa faux ouvrira le passage à l’enfer sur Terre
Une pomme et une fable signe le pacte de ce poème autour de l’ultime danse…
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