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Sujet
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D’aucuns diront encor leur couplet nostalgique,
Pour parler de ce temps où l’on avait le temps.
Labourer tous ses champs bien avant le printemps
Était pour le fermier le filon névralgique.Ainsi ce vrai terrien, de penser fort logique,
Savait s’organiser d’efforts intermittents,
En soignant son grand fief de gestes compétents
Mais formant tous ses fils d’allant pédagogique.On vivait sans chichi mais surtout sans remords
Pour avoir motivé le cheval grâce au mors.
Quand venait la moisson tous étaient plus en liesse.L’aïeul en bout de table avec exaltation
Annonçait aux faucheurs que malgré sa vieillesse
Il foulerait la gerbe avec palpitation.
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