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Sujet
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Le fils du pauvre
Mes mots sont enrobés d’un accent exotique,
Glanés des ans durant dans un latin lexique
Qui pénétra ma vie, ce fut vraiment ardu,
Puis au chevet d’Hugo je me suis tant rendu.Gavroche ressemblait à mon erre chétive
Je l’ai pris pour ami dans ma pensée si vive
Nous avons parcouru la rue des boulangers
Pourtant, lui, il vivait dans Paris, étranger.Enfant, trop je rêvais et croyais en mes rêves
J’ignorais le passé, j’étais encore élève
Un palier plus tard, Menrad Fouroulou
venait visiter mes nuits, mi-berger et mi-loup.Feraoun, l’écrivain, nous laissa cette histoire
Puis mourut en martyr enveloppé de gloires.
« Le Fils du pauvre » était du peuple le Roman
Je ne sais parcourir cette trame autrement.Si j’écris aujourd’hui, c’est pour que je rappelle
Qu’un pays ne se construit sans la base réelle :
L’école où des Menrad seront instituteurs
Qui dispensent les cours en y mettant du cœur.Fouroulou est le héros du roman: Le fils du pauvre, de l’écrivain algérien Mouloud Feraoun.
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