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Sujet
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L’or de ma passion
L’or de ma passion se prénomme Louisa
C’est son prénom de rue et non son patronyme
Chez eux, dans sa tribu, on naissait anonyme
Importe peu, elle est ma Mère Teresa.Plaisent au destin parfois les horizons contraires
L’amour a ses courants et ses vents dominants
Dans son océan bleu pleurent des goélands
On peut aimer sans fin sans autant pouvoir plaire.Elle a suivi un Gitan, un homme du désert
Un pays ocré de dunes immenses, sans ruelles
Des pistes égarées où se perdent les nouvelles
Me laissant esseulé, sombre artisan des vers.Louisa aurait rejoint la vie des grands espaces
La liberté d’errer dans son terroir natal
Elle a fui nos prisons, notre béton fatal
Pour vivre allègrement d’éternelles vacances.
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