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Sujet
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Dans le silence d’Al Oasis
Où le soleil est un complice
Le sable dort, l’ombre se tait
Un cœur de poète est entravé.Ses mots sont des grains de sable chaud
Qui glissent des mains, se perdent là-haut
Son âme est un palmier tremblant
Plié sous le vent, cherchant le vent.De ses mains habiles, il bâtit en secret
Des mondes de papier et de regrets
Un palais lilliputien sans gardes
Une oasis miniature où il se farde.Il n’a pour seul mur que l’horizon
Et pour seule chaîne, une chanson
Le désert est son gardien mutique
Sa prison est un vers magnifique.Il écrit sa peine sur le sable d’or
Des vers que le vent l’emporte encore
Il ne cherche pas la liberté
Mais, la beauté, dans sa captivité !À ma demande au directeur de la prison d’avoir sa photo, le refus a été catégorique.
Il est sous haute surveillance par la terrible et méchante muse, Aporia ! C’est la muse de la page blanche. Beurk !A EvilFranck, le prisonnier poétique ! Cette fable est la suite de sa photo sur Oasis qui m’a réellement amusé !
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