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Sujet
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Quand à la barre, angevine,
De ta candeur enfantine
Ton bras menu me dessine
L’arc en ciel qui se devineJusqu’au bout de ta main fine
Dans tes yeux je l’imagine
Cette courbe cristalline
Inaccessible colline..Ô, terrible discipline..
Toi mon ange, ma câline
Je sais que dans ta poitrine
Brûle une flamme assassineQuand tu danses, souple ondine,
Ma sirène, ma féline
Ma folle, mon héroïne
Me brûle une étrange épineLa brûlure qui culmine
Quand sur scène tu t’inclines
Que l’arc en ciel se décline
En bravos qui t’illuminentCœur battant dans la poitrine
Quelle est rude cette épine
En cet instant, ma câline
De toi.. je suis orpheline…..
Quand l’enfant, toute à son art, semble « échapper » à sa mère"Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
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