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Sujet
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Au bois, la feuille tremble et m’emplit de douceur
Elle m’offre sa paix, fidèle parenthèse…
Ailleurs, un enfant tombe et tremble de terreur,
La paix est comme l’eau dans un désert de braises :Elle est ce bout de pain, les armes qui se taisent,
Elle est, quelques instants, le silence des pleurs
Elle est dans la prière et la mère qui baise
Une dernière fois, son bel enfant qui meurt.Un rayon d’or me brûle et le corps et le coeur
Õ paix presque insolente !… quand ici je dépose
Mes guerres et mes peurs — là-bas, la tente explose…Un éclair d’or les fauche, un grand puits de douleur…
Ici la feuille vole, et sur mes yeux se pose
Comme une tombe d’or que mes larmes arrosent…"Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
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