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Sujet
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[center]Poème — À fleur d’âme
J’ai tant voulu te frôler sans te prendre,
Juste sentir ton souffle sur le mien,
Ce battement qui fait trembler le tendre,
Ce cri muet qui naît d’un rien.Tes mots glissent, s’accrochent à ma peau,
Comme des larmes qu’on n’ose sécher,
Et dans leurs plis, je cherche le repos,
Un peu d’humain à dénuder.Je t’écris nu, sans artifice ni voile,
Sous ma pudeur, le feu s’est allumé,
Et dans ma peur, ton ombre se dévoile,
L’amour respire… sans être nommé.Charef Berkani
[/center]Prose poétique
J’ai envie, oui, vraiment envie, de t’approcher non pas pour effleurer ta peau, mais pour découvrir ce qu’il y a dessous — là où l’âme respire sans fard.
Tout se complique quand je cherche à dire ce que je ressens : les mots s’égarent, la voix tremble, et pourtant, ce besoin de te rejoindre demeure.
Je voudrais déshabiller ton humanité comme on ouvre un fruit mûr : sans hâte, avec respect, avec la tendresse de celui qui sait que la pulpe est fragile.
Partager tes failles, ton silence, ta lumière, marcher à pas nus sur les chemins étroits de ta sensibilité.
Il n’y a là ni conquête ni promesse, juste un geste humain : celui d’approcher sans brûler, d’aimer sans dévorer, de comprendre avant de toucher.Charef Berkani
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