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Sujet
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[i][font=Haettenschweiler][size=x-large]Au fil du temps
J’aimerais retrouver la mer et son silence,
Dans le soir invitant la lune en l’excellence,
Quand dépose un reflet sur la belle oasis.Je ne sais pas vraiment si le ciel me murmure,
Un beau chant d’oraison car mon âme susurre.
Et l’aube fait renaître en ces rais le phœnix.Mais j’écoute parfois les matins dès l’aurore,
Le sifflement perçant d’un oiseau bicolore,
Mais voici le soleil ravivant la chaleur.J’efface d’une main le jour qui me relève,
À la vive prouesse où souvent moi, je rêve
D’une envie où l’amour traverse une valeur.Laissez-moi respirer l’odeur d’une fragrance,
Où chacun garde en soi le temps de l’espérance,
J’imagine sans peur sillonner un désert.Gardez-moi, mes amis, devant cette folie.
Qui déchire ma vie à la mélancolie,
Quand mon esprit vacille aux portes de l’hiver.Et j’avais tant cueilli dans la joie une rose,
N’imaginant plus trop à la métamorphose,
Sur une ride en coin que dévoile le temps.Personne ne peut voir cette invisible peine,
Qui frappe une existence au fil d’une rengaine,
Mais jamais, d’un aveu, l’esprit fuit bien longtemps !Maria-Dolores
Copyright France
X7KZ1N5[/size][/font][size=large]Introduction
Dans ce poème, je laisse le cœur suivre le courant du temps, entre la mer du souvenir et la lumière de l’espérance. Chaque strophe porte un souffle, une émotion, une trace du passage des jours. “Au fil du temps” est un murmure d’âme — celui d’un être qui contemple, rêve et renaît, malgré la mélancolie des saisons.
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