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Sujet
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Claudine
Généreuse en Amour, de vers, hélas, radine
Je veux tant goûter à sa rime surfine
La bergère des mots, notre pudique Ondine,
Inconnue à mes yeux, je l’appelle Claudine.Son front est équité teintée de vérité
Elle est la sœur aînée de la sincérité
Et fond comme bougie par amabilité
Osé-je ces quatrains chargés d‘honnêteté ?Poètes, devinez, cette âme est de vous proche
Et garde les poèmes au chaud dans sa sacoche
Pour rien, mon Dieu, pour rien, vous fait quelques reproches
Vous seriez Hugo ou seriez Gavroche !Ô mystère divin où dois-je m’abreuvoir
C’est de cet élixir dont a besoin mon Soir
Je veux bien l’avaler, pas forcément le voir
Sentir son beau parfum suffit, ô encensoir !
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