-
Sujet
-
[center]À peine
Le matin te devine avant même le jour,
Dans le pli du silence et la tasse encore chaude.
Un souffle suffit pour déplacer l’amour,
Nos gestes se répondent sans parole ni fraude.Le désir passe là, discret, presque absent,
Un frisson dans la peau, un temps qui se suspend.
[/center]
Prose
Il y a des présences qui n’ont pas besoin de nom.
La chaleur d’une tasse, un drap froissé, une main qui hésite.
Tout se dit dans ce qui frôle, dans ce qui ne s’attarde pas trop.Je n’explique rien.
Je reconnais.
Et cela suffit.Copyright©2025 Charef Berkani
Vous lisez 6 fils de discussion
Vous lisez 6 fils de discussion
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.


