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Sujet
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[font=verdana][size=x-small]- Avez-vous pris le pouls de la troupe en sommeil ?
– Depuis notre entretien je la trouve craintive !
– Elle devient timide et beaucoup moins active
– Depuis qu’on dit son style émergé sans vermeil.– Je vous trouve souffrant car cet air taciturne
– Vous donne un triste aspect de quidam confessé ?
– Il ne faut, surtout pas, quand on se sent blessé
– S’accuser de faiblesse en restant dans sa turne !– Dormez paisiblement dès que s’en vient la nuit
– Sans voir que l’abordage apporte son insulte !
– Quand on fait de l’ombrage, on incite au tumulte,
– Ce qui chauffe la place en faisant bien du bruit !– Laissez donc retomber cette soudaine fièvre
– Qui vous pâme soudain par sa forte chaleur.
– En étant moins nerveux s’en ira la douleur
– De tout prendre à la lettre en courant comme un lièvre !+ Ô fidèle Baron qui prenez tant de soin
+ A veiller sur mon for et sa force psychique ;
+ Ecoutez sans ciller, pour demeurer fort chique,
+ Ce couplet récurrent réputé pour son foin.+ Voyez les preux Dandies, blancs comme porcelaine,
+ Qui nous daubent ici d’un si torve regard.
+ Ne vous activez point pour changer votre égard
+ Baudelaire était vu méchamment par Verlaine.+ Soyez donc grand Seigneur sans aller au combat !
+ Le Monde est fort sensible et approuve le geste
+ Du patent offensé qui tolère la peste
+ Répondant gentiment pour hisser le débat.+ Toréer sans l’arène est affaire de grâce
+ Et prouve enfin, aux gueux, qui donc est bien le Roi.
+ Évitez tout tourment qui mène au désarroi
+ Car le Spleen vigoureux conduit vite à disgrâce.
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