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Sujet
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Le sortilège que tu m’as lancé,
Ta magie que je me dois d’effacer,
Cet obscur que me dépouille l’âme,
Je sens mes acquis que tu crames,Un à un que tu écrases, tu m’éclipses,
Tu abats sur ma vie une apocalypse,
Pas décédé, tu me cèdes déjà à l’enfer,
Trainant mon corps de pierres et de fers,Aujourd’hui tu as choisi de me dévorer,
Comme les flammes rongeant la forêt,
Pour la désolation et ton grand plaisir,
À des sols stériles pour ne plus réussir,Dépouille-moi et laisse-moi au fonds,
J’attendrais pour remonter des bas-fonds,
Que la pluie tombe et que la crue arrive,
J’attendrais la mer et une ile à la dérive,Je saurais des plages encore plus riches,
En fertilisant les terres oubliées en friche,
Car toi qui me jette ton sort pour te nourrir,
Tu ne verras jamais mon cœur en périr…LeCrieur…
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