Martha Argerich est connue pour son énergie « décoiffante » au clavier, dans les grands concertos du répertoire qui demandent une grande force de jeu. Ici, dans Chopin, elle maîtrise admirablement cette impétuosité, mais ne l’éteint pas. On sent, sous-jacente au jeu, cette puissance formidable qui ne demande qu’à ce libérer, ce qui rend cette pièce très expressive.
Merci pour ce post qui permet de voir Chopin dans tout son romantisme, passion brûlante affleurante sous un phrasé caressant.
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)
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