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Sujet
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Je traverse le temps au gré que les pages se tournent
N’étant qu’une encre amovible au printemps déchiré
Les papiers sont des vestiges d’une vie hiéroglyphe
Dont le caractère s’est imprimé dans l’immaculé blancheurLa reliure s’est abîmée à la faveur des rencontres…
L’auteur la recouverte d’une plume fine et protectrice
Afin que les ombres et lumières ne le ternisseLe style change car hier ne sera jamais comme demain
De paragraphe en strophe un autre prend l’apparat
Mais qui donc se cache derrière le pronom ?Sans numéro les pages font des rebonds aléatoire
Laissant dans sa cage la vraie et unique histoire
Les lignes restent des symboles qui changent chaque jour
Un signe se manifeste tout est une question d’amour…
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