-
Sujet
-
1899
Paroles: Charles Fallot
Musique: Paul DelmetUn poète ayant fait un voyage de rêve
M’a dit qu’il existait dans le ciel radieux
Une étoile où jamais ne sonne l’heure brève
L’heure brève où les cœurs se brisent en adieuxUne étoile d’amour
Une étoile d’ivresse
Les amants, les maîtresses
Aiment la nuit, le jour
Un poète m’a dit qu’il était une étoile
Où l’on aime toujoursOn y entend le soir échanger sous les arbres
De fous baisers troublant le calme de la nuit
Auprès de l’eau glissant sur la fraîcheur des marbres
Les femmes font goûter leurs lèvres comme un fruitEt l’on parle d’amour
On parle de caresses
Les amants, les maîtresses
Aiment la nuit, le jour
Un poète m’a dit qu’il était une étoile
Où l’on aime toujoursLà jamais de soucis, jamais de cœurs moroses
Les femmes pour charmer ont pris l’âme des fleurs,
Elles n’ont qu’un chagrin, c’est voir mourir les roses
Jamais leur clair regard ne se voile de pleursOn chante les amours
Les plaisirs, les tendresses
Les amants, les maîtresses
Aiment la nuit, le jour
Un poète m’a dit qu’il était une étoile
Où l’on aime toujoursDis-moi, petite aimée, envolons-nous vers elle
Et nous nous aimerons pendant l’éternité
La chimère aux doux yeux nous prêtera son aile
Vois là-haut dans le ciel, vois sa pâle clartéC’est l’étoile d’amour
C’est l’étoile d’ivresses
Les amants, les maîtresses
Aiment la nuit, le jour
Un poète m’a dit qu’il était une étoile
Où l’on aime toujours
Science sans conscience n'est que ruine de l'?me (Rabelais)
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.