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Sujet
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LES OMBRES CHINOISES
A pas de loup, elles cheminent dans le vent,
S’éteignent en un souffle aveuglant de silence,
Pour réapparaître dans son impuissance.
Un manteau de lueurs couvre le vieux couvent.Par nuit de tempête, les ombres chinoises
Projettent leurs reflets, sur nos coeurs esseulés,
Sous des éclairs géants et d’orages peuplés,
Où se noient affolées, ces pauvres gerboises.Mais, après une accalmie, elles se soulèvent,
Reprennent de la vigueur, comme des anges
Sur un fond lumineux, remplies de louanges,
Comme au pays des songes et des doux rêves.Les échanges se succèdent, s’apprivoisent
Dans une harmonie chargée de grande ivresse.
L’histoire s’étend sur le son de la diablesse,
Se répercute, sur les ombres chinoises.SEMAPHORE
Mise en page de Sybilla / Image web trouvée par Sybilla
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