-
Sujet
-
Sous l’or du ciel, le sable en feu s’endort
Le vent soupire un chant d’âpre solitude
Et moi, dressé, j’embrasse l’habitude
De survivre sans peur, sans plainte et sans remord.Je suis né d’un silence et d’une certitude :
Qu’un peuple vit tant que son arbre est fort.
Même seul, je combats, debout, sans effort,
Contre l’oubli, la nuit, l’incertitude.Ma sève est mémoire et mon ombre un accord
Offert au ciel comme une main tendue.
Je suis le cri qu’on croyait suspendu,
Je suis la terre, le sable, et le décor.Copyright©2025 Charef Berkani
Tiaret le 06/07/2025
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.


Merci de m'avoir lue.
