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Sujet
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[font=Haettenschweiler][i][size=x-large]Tendresse
Ainsi vois-tu le monde en grande turpitude ?
Qu’il est sain de rêver même au petit matin
Comprends donc mon ami ce chant de lassitude !Je ne te connais pas, vois le cours du destin.
Observe dans le soir la chaleur d’une femme,
Privée à l’infini quand l’étoile s’éteint.Je t’offre cependant l’aurore de mon âme
Délivrant tout parfum Ô délicieux esprit !
Nul ne doute un aveu chacun te le réclame.Il me faut tant nourrir la voix qui te surprit.
Dans le temps merveilleux où vient une caresse
Et je ne cherche pas l’ardeur que l’on proscrit,Mais le chemin faisant, au bout de ta tendresse.
Maria-Dolores
Copyright France
X7KZ1N5
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