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Sujet
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Les mots dégringolent comme la chute d’un torrent
Sur les étagères de lignes
Le regard tombe sur les feuilles vertes de poésie
Qui recouvrent le poème
Le sculpteur de vent pour les sons
Et après chaque brume d’aube qui incite le poète à écrire
Ces feuilles lèchent l’oranger du ciel
Son plein de vitamines c
Le poète tord alors le temps et le mouvement selon toutes les nuances[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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