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Sujet
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Notre feu s’est éteint au chevet de nos rêves
Annonçant le chagrin d’un céleste départ !
Je l’apprends, je conçois que la vie est si brève.
C’était hier, il y a vingt ans, dans l’onde quelque part
Se sont croisés nos mots suintant de gentillesse.
Tu n’es plus là, hélas ! Mais y est ta tendresse.Notre feu s’est éteint au chevet de nos rêves
Laissant l’ardeur du vers, l’esprit du troubadour
Sillonnant les cieux où les rimes se lèvent.
Et nous lirons pour toi un saint verset d‘amour.
Tu survivras parmi nous au cœur des poètes
Une splendide fée immortelle et quiète !Notre feu s’est éteint au chevet de nos rêves
Faisant l’ombre alentour et propageant le deuil
Mais tes mots toujours là, pleins de vie, pleins de sève
Et plus forts que la mort, sommeillent sur nos feuilles.
Ils sont l’ambre et l’encens qui parfument la bohème
Où naissent de nos joies, de nos peines, nos poèmes.Espérons ! Espérons ! Que nos rimes explosent
Inondant désormais nos pages oasiennes
Pour exhausser les vœux de l’assoiffée des proses
La doyenne des lieux, la chère Eolienne.
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