La peine-iche vogue,
sur la tristesse,
affluent de la détresse,
où mon être bourlingue.
La marée haute me peine
la voile gonfle comme veine
sans moi il est parti..
le bateau ivre de l’ennui.
Au tangage de la vie,
balloté par les roulis.
Grands vagues à l’âme,
lorsque de celles-ci déferlent les lames.
La marée basse me rassure
le sable recouvre la blessure
j’attends un autre navire..
embarquer pour un bel avenir..
Isabelle 59 et EvilFranck
La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout
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