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Sujet
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Couleur des mots À la clé des chants
Si ce n’est toi partout de nous ensemble
Jamais qui ne renonce
À travers les nuages se fraie un passagePar les voies escarpées qui incisent les sommets
Hors des sentiers battus où la terre promet le ciel
Pour le lac de mon outre le songe tracé
D’une larme souterraineSi ce n’est toi l’étendue
Des hauts plateaux des pastels
Effluves de prairies odorantes
Qui donc en mon cœur tremble
Brisant nos solitudesOmbre solaire
Qui passe sur le feu long de l’absence
Si ce n’est toi en nous l’immensité devenue
Assurément c’est l’azur caressant le murAu soir des nuits blanches des jours latents
Qui remue braises et cendres
Si ce n’est toi qui assembles le toit
Qu’ai-je vu de bois
Aux quatre pentes devenir charpenteSi ce n’est toi
Est-ce la vie printanière à la vigne retournéeEMA « À la frontière d’un caillou blanc » Editions EDILIVRE
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.
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