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Sujet
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[font=Helvetica][size=small]L’espoir est doux, parfois, généreux à l’amant !
Un courant de douceur pour quelques heures brèves,
Et le saumâtre exil et son amer tourment,
Se noient dans les reflets illusoires des rêves.Je suis l’esclave fou d’un cœur qui m’emprisonne,
Et combien je voudrais, en mon lointain perdu,
M’écouter fredonner les louanges où raisonne,
La splendeur d’un visage, à mes yeux suspendu.Le présent se fait triste et la vigueur décline.
Les rêves des vingt ans, guère ne resplendissent,
Mais le cœur bat encor, vibre dans sa poitrine,
Bien que les jours sont lents et les nuits s’alourdissent.Comme l’oiseau piégé qui de tout côté, regarde
D’où peut venir l’aubaine et lui porter le choix,
Pour parcourir les cieux de son aile gaillarde,
De l’exil, oublier les ans, les jours, les mois.Seul l’espoir fait rêver et en sommes-nous dignes ?
Pour un trait de bonheur, de joie qui réunit
Par l’ordre du destin, dont nous attendons les signes,
Le soleil sourira, sans doute, aux sombres nuits.Garde-moi dans l’esprit, garde-moi dans ton rêve,
De la clarté de l’aube au déclin du couchant.
Souvent, sur les beaux jours que le soleil se lève,
Dans la vie, seul l’amour est un merveilleux chant.Mon cœur trop flétri sait combien tu fus aimée :
J’écris ces vers pour toi et que pour toi vivront.
Lorsque l’ombre, plus tard, sera morte et gommée,
Quelques âmes, dans le temps, sans doute les liront.
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[size=x-small]H.A – Recueil : Images et Sensations – TDR
COPYRIGHT© – ISBN 978.9947.30.246.0
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