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Sujet
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À vous, Maryjo, passagère du temps
Sous l’arche étoilée où vos mots s’élèvent,
Je sens une plume qui caresse les rêves.
Votre voix, source d’un murmure ancien,
Éveille les dunes et éclaire le chemin.Oh, Maryjo, voyageuse de l’éphémère,
Vos mots scintillent comme un éclat lunaire.
Ils jaillissent des cieux et, d’un souffle discret,
Fleurissent la roche en silence parfait.Voyez-vous ce phare, loin sur l’horizon ?
C’est votre verbe, lumière en fusion.
Il guide mes pas dans ce désert mouvant,
Où le sable retient les échos des vivants.Cyrael, vos mots sèment des merveilles,
Des graines d’amitié sous d’autres soleils.
Et si les cieux vous rappellent un jour,
Ils n’éteindront pas l’éclat de l’amour.Je rêve souvent d’un vol d’oiseaux d’or,
Portant vos vers au-delà des décors.
Ils brisent les murs d’un monde endormi,
Pour offrir à l’aube un poème infini.Avec tendresse et gratitude,
Votre complice d’écriture,Charef.
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