-
Sujet
-
Tout le monde est là pourtant
Mais ta présence t’attend
Je ne suis pas absente
Le temps que le soleil d’absinthe revienne
Pour sécher mes larmes de gêne
Bien qu’elles soient d’émotions
Il y avait offence devant mes invités sans armes
A me montrer en larmes
Tu parles comme une actrice
Mais quand la scène s’arrête
C’est nous qui devenons acteurs
Quand tu es comme tout le monde
Que sommes nous alors ?
Des gens ordinaires sans spectacle
Celui qui joue , se joue
Les spectateurs n’aiment pas être joués mais enjoués de ta prestance
Comme un train qui passe très vite dans la nuit
Des éclairs comme des scènes
Mais éclairs de chaleur : le tonnerre d’applaudissement ce n’est qu’à la fin
Quand le rideau tombe C’est comme une trombe
Qui nous rend oxydantEt la nuit devient en fer
Battre de l’aile à la fin du spectacle
puis aller lui parler dans ce corridor ;une sortie de scène
Sa gorge
De chaque côté
entrer dans son monde intérieur
et son oreille la grande ouverture sur le monde
Celui qui a cueilli le bouquet
et la fait venir
quand les mains touchent
le soleil orange pèle un quartier de photo.
Aurait été bien dommageable pour le moral
De s’arrêter au bord de la beauté
De peur de se mouiller en elle
Maintenant vais chercher une copie
A être écrite[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
