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Sujet
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le soleil dehors renvoie à la solitude trop violente
d’un corps que je déambule
sans enchantement
mon cœur est plus rocailleux que la terre acidulée d’un cimetière voilé de tullequand mes yeux se posent sur les scènes de vie dehors ou la joie l amour rayonnent
j’ai le tournis je ferme les yeux et je frissonne dans l’oubli
rêves et terreurs nocturnes s’éteignent et se rallumentJ’erre portant ma croix,
fers, pieds et poings liés,
la vie cruelle est bien souvent trop floue, se moque de moi ,où trouver l’énergie qui fera de nous des Rocky balboa
mon cœur abîmé souffle des bulles de soie s’enrhume parfois quand il n’y croit pasLes anges ne portent plus d’espoir vers le demain,
quand trop asphyxiés par le boa,ils tendent leurs mains, attendent le déclic de nous, humains
le temps des cerises, chante, chante le printemps,
je pars, emportant les lambeaux vers le firmament s’irisant doucement pour s’endormir paisiblement et se réveiller en un jour ensorceleurLa po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout00063312-1
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