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Sujet
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(Suite et fin )
[font=Verdana][center]IVPuis vint l’hiver avec ses nuits longues et tristes
À la chute des soirs chargés de longs soupirs.
Le découragement, en mon âme, persiste
J’attendais, soucieux, quand la nuit va finir.Mais, quelque chose en moi que je ne puis éteindre,
– Quand bien même la vie aurait corrompu le temps –
Ne sèvre ma ferveur qui rêve de l’atteindre.
Quelques tiges de fleurs font encor le Printemps.Je t’adresse mes vers, ô Toi, saison divine !
Toi par qui la nature a germé nos fleurons,
Sur les flancs reverdis de tes vertes collines.
Peut-on encor revoir les champs de liserons ?Au bout de ces souhaits gangrenés de chimères
D’un Printemps qui, de loin, n’est qu’un rêve fictif.
Je me disais, – bien que les mots fussent que prières –
« Peut-être, qu’au prochain, m’enverra-t-elle un poncif… »——-
Ce que je conte n’est que juste,
Et n’attise que ma douleur.
Je pleure sur mon sort injuste,
L’attente est longue pour mon cœur.La vie est faite de malchance,
De désespoir et de tourment.
Elle n’est que maux et souffrance,
Et…
La page tourna pleinement…
_____________________________[size=small](Texte inspiré de la chanson de Farid El Atrach ; « Adi rabi3 – Et le printemps revint »)
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