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Sujet
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Au passereau simple.
Je chardonneret aux abords du printemps ardent sur les chardons.
Pendant que ton chars donnera
de la vie à l’histoire et du charbon.Tu chardonnes rat des villes qui sourit dans les champs.
Il ou elle chardonne aux confins
de l’automne et de ses étés d’horizons .Chardonnant ce chant,
nous chardons ârmes qui s’étiolent sous le vent,
séchant des ailes au-delà des âmes des enfants.Volent en crécelles des rires mirabelles ,fruités de goût Purcell qui, pour demoiselles de l’hiver.
Alors que vous donnâtes votre
char à César et ses lauriers de grives sous des massacres d’orages d’oliviers.Îles sans ailes chardonnèrent leurs incantations de guerre ayant omis
Leurs pairs bien que pères reconnus de leur siècle quoique loin d’être maîtres de leurs nerfs.Et cet ainsi insidieux le veut, que cet oiseau prend son envol,
hors de toute cage, cagoulé mais sans rage jusqu’à la fin de l’ourlet de cet hiver dans une conjugaison folle remplie de cours d’eau divers de fleuves et de rivières.Jean-Robert Dray. Cergy
le 10/05/2024.19h05.
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