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Sujet
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Chūnxiǎo
chūn mián bù jué xiǎo,
chùchù wén tíniǎo.
yè lái fēngyǔ shēng,
huā luò zhī duōshǎo.
Traduction de Shi Bo :
Au printemps, le sommeil dure au-delà de l’aube.
De tous côtés parvient le chant des oiseaux.
La nuit est à peine troublée par le murmure du vent et de la pluie.
Qui sait combien de fleurs sont tombées cette nuit ?
Analyse :
Ce poème chinois est un éloge au printemps et à la beauté de la vie.
Dans ce poème, Meng Haoran propose une observation fine de la nature : chaque aspect agréable est contrebalancé par un élément négatif (ex. : chant des oiseaux >< tempête). Plusieurs interprétations sont possibles. On peut noter l’admiration de l’auteur devant la beauté fugace de la nature. Est-il trop occupé à s’émerveiller devant ce spectacle pour s’inquiéter des fleurs abîmées ? À propos de l’auteur : Meng Haoran a vécu une grande partie de sa vie à la campagne, loin de la société. En raison de ce mode de vie reclus, il a passé beaucoup de temps à observer le monde naturel qui l’entourait et à dépeindre la beauté des paysages.
Le r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla)
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