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Sujet
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[/url]* Une partie d’infime à doigts de tressaillant,
Mémoire de bobine à avant et arrière,
Déroule le filant d’une étoile à la Terre,
Âme à rai de lumière à retraits filaments.Il jongle des vivants de balles à prises d’air,
Equilibre jouant d’un jamais respirer,
Sautillé satins blancs au filet sans repère,
A image de mer d’horizon bousculé.Et tombe Poésie d’une robe à l’envers,
Au lent de sable pierre de regards fermés,
Tournoyant son tomber de voile à paupières,
Au docile soumis d’ailes à doigts repliés.A pousser de deux mains, dans un noir à lumière,
La lune tisse en fil ses larmes de chagrin,
En rattrape l’exil, d’un lambeau, le satin,
A croiser de chevilles le plus rien qui espère.Désespoir en fils de vides suspendus,
A balancier du temps elle remonte de traîne,
Dans la force épuisée cette ligne à dos nu,
A secondes perdues d’un sans titre à Poème.– » Regarde moi, dit-elle, respire encore un peu,
Dans ce ciel à demeure, ré ouvre ton mystère,
Je veux bien être mère à ce coulé des yeux,
Si pour t’en aimer mieux, je dois me faire Terre. »» Eveille ta pâleur quand te supplie ma bouche,
Bois au sein de mon coeur ton retour à la vie,
Je veux être ton lit au plus près de ma couche,
Sur des plumes oreillers que d’Amour remplis. »» Voilà, c’est ça ! Papillonne cils d’air,
Arrondi en deux Vers le trouble de tes yeux,
Comme s’y rend à Dieu leurs envois de poussières
D’un fil sûr à lunaire entre Toi et les Cieux. »« Ballerina, Ballerina, tiens bien ton ombrelle,
Et sur tes pointes chancelle de ciel fil tendu,
Je veillerai les ailes de tes tulles à pieds nus,
Pour grimper l’un peu plus du fragile à soleil. »©
Arwen/Aïna
4/Juin/ 2015[url=https://zupimages.net/viewer.php?id=21/12/3zf9.jpg]
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