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Sybilla, le 29-05-2025 02:18.
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29 mai 2025 à 2h18 #2720344
CINQ LETTRES D’AMOURS EXTRAORDINAIRES
Et voilà, chers amis lecteurs, cinq lettres d’amour des plus folles, adressées par cinq personnages que j’énumérai plus bas, destinées à la plus incroyable, la plus superbe et intelligente fille que je n’ai jamais connue. Elle a débarqué dans ma vie de vieux solitaire, un jour de printemps, assis sur un banc dans le jardin botanique de la ville. J’étais en train de regarder une bagarre de canards sur un morceau de nourriture, quand quelqu’un m’a demandé si elle pouvait s’asseoir à côté. J’ai un esprit d’observation assez aigu et vite, je réussis à faire la « photographie » de cette jeune fille, sur ces apparences.
– Bien entendu, mademoiselle, vous pouvez vous asseoir, c’est un lieu public. Et puis, soudainement, tous mes sens se sont surexcités. Sans la regarder, quelque chose d’étrange m’envahissait, c’était ce sentiment que quelqu’un te scrute et que tu tournes la tête. Avec une voix d’une profondeur, d’une douceur inégalée, jamais entendue, elle me dit.
– Excusez-moi, monsieur, avez-vous l’amabilité de converser avec moi, bien entendu, si cela ne vous pose pas un problème ?
Un sourire sincère, délicat suivit sa phrase. Étonné, bouleversé même, j’ai répondu sans hésitation en la regardant dans ces yeux noirs.
– Avec plaisir, mademoiselle, mais je ne vois pas en quoi un vieux comme moi, un inconnu, pourra stimuler votre intérêt ? Dites-moi, s’il vous plaît, tout va bien, vous vous sentez bien ?
– Monsieur, d’abord, permettez-moi de me présenter. Mon nom et Alicia, mes parents sont d’origine espagnole. Elle me regardait en montant ses sourcils et j’ai compris.
– On m’appelle Georges et je suis naturalisé français.
– Vous avez un joli accent italien, me dit-elle avec un beau sourire qui illuminait son visage. En vérité, je n’ai pas dit le vrai prénom et je l’ai laissé me croire italien.C’était étrange, fou, que cette fille si belle, si élégante, l’air très intelligent, s’est arrêtée à moi, comme un ange qui descendait de nulle part.
– Monsieur, même si cela pourra totalement vous surprendre, vous êtes ici depuis plus d’une heure et tout ce temps, je vous ai regardé, analysé, en me posant la question, est-ce que je pourrai vous faire confiance. Sur mon visage perplexe, elle voyait bien mon entonnement.
– Monsieur,
– Georges, s’il vous plaît,
– Georges, me croyez-vous, peut-être folle ou mal intentionnée, mais absolument rien de cela. Prenez votre respiration et accordez-moi, s’il vous plaît, quelques minutes pour écouter mon histoire, plutôt mon dilemme.
– Je suis tout ouïe, Alicia, allez-y !
– J’ai 26 ans, j’ai fait des études d’architecture et je travaille dans un cabinet assez renommé. Je gagne bien ma vie, j’ai un joli appartement, j’aime voyager, découvrir le monde, à mon temps perdu, je peins, je lis beaucoup et, et je m’arrête là…
Après une petite pause, elle me dit si je veux bien prendre un café avec elle au bistro d’en face.
– Je vous invite ! Nous voilà maintenant devant nos cafés et j’attendais avec impatience qu’elle continue.
– Georges, vous savez, en vous regardant dans le jardin, quelque chose me disait que je peux vous faire confiance. Comme vous l’avez entendu, j’ai une vie épanouie, la bella vita, quoi, disait-elle en souriant. Mais, comme tout cela est une apparence, il y a un hic dans ma vie. Elle se penche vers moi, l’air mystérieux, en chouchoutant, me dit : Je n’arrive pas à avoir un petit ami. Je suis bête d’exigeante et je vois vite à qui j’ai affaire. J’ai des flashs depuis toute petite et je sais qui est le bon et qui est le méchant. De ce don, que mes parents sont au courant, je n’ai jamais osé de le dire à personne. Même mes copines ne le savent pas, elles me disent que je suis malade. Maintenant, vous comprenez pourquoi je vous ai choisi ? Mais voilà, chers lecteurs, que pour la première fois, j’ai compris de cette manière que je suis quelqu’un de bien. Quel soulagement ! Et puis elle continue.
– Pour ne pas trop traîner, voilà mon idée. J’ai mis en place une stratégie simple. J’ai demandé à cinq de mes prétendants, que j’ai choisis parmi d’autres, de m’envoyer chaque une lettre d’amour, si vous voulez, un curriculum vitæ de l’amour. Pas un texto, pas de phrases vides, une vraie lettre comme ils s’envoyaient nos grands-parents. Ces garçons sont tous de beaux hommes, instruits, différents en âge et en métier, bien entendu, chacun avec son caractère, son tempérament, son éducation, sa culture, leurs objectifs dans la vie, voire leur état d’esprit pour l’environnement, leurs vices, etc., etc. Très excitée, elle me demande.
– Que pensez-vous ? Après une petite hésitation, je l’ai dit franchement.
– Pas bête, pas bête du tout ! Elle me sert un magnifique grand sourire.
— Maintenant, quel est votre rôle, demandez-vous, n’est-ce pas, en me regardant sournois et avec un petit sourire au coin des lèvres.
-Georges, je ne peux faire confiance à personne. En plus, j’avais besoin de quelqu’un qui ne me connait pas, quelqu’un que je peux lui faire confiance, quelqu’un qui a vécu des choses dans sa vie, un homme, pas une femme, qui m’inspire confiance. Je me croyais dans un rêve, en regardant cette superbe créature qui demande à moi de l’aider.
– J’ai les photocopies de cinq lettres et je vous les prête. Vous les lisez et vous m’appelez à ce numéro pour me dire lequel de ces garçons pourra me rendre heureuse pour la vie.
Deux semaines sont passées, j’ai eu mon verdict.
Demain, chers lecteurs, vous trouvez chaque jour une de ces lettres d’amour d’où vous pouvez faire votre opinion du choix d’Alicia.
A demain, -
29 mai 2025 à 2h18 #3569825
Bonjour Cher Ami poète Cornel,
Superbe histoire qui t’est arrivé et que tu nous confies sur le site !
Belle nuit Cher Ami poète Cornel !
Toutes mes amitiés
SybillaLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla)
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