Comme le dit la fable !
Les trompettes guerrières annoncent le désastre
Dans les campagnes, le son du canon tonne dans la nuit
Le vent apporte en rafales les miasmes de la Mort
Les villages sont détruits, les obus éventrent les champs
Ils vivaient depuis des décennies dans un semblant de paix
Se croyant protégés de toutes nouvelles destructions
Leurs grands-parents avaient subi les pires des horreurs
Plus jamais çà ! Des bougies et des marches blanches
Le monstre sommeillait, attendant sa prochaine revanche
Il fourbissait ses armes dans le plus grand des secrets
Paientant de sortir de son antre, pour attaquer sa proie
Comme le dit la fable, le loup est entré dans la bergerie !