Accueil › Vos poèmes ***UN SEUL PAR JOUR*** Les « poèmes » érotiques descriptifs ne sont pas les bienvenus...
- Ce sujet contient 7 réponses, 7 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Alain, le 25-01 13:53.
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18 janvier 2026 à 14h03 #3600791
Une chute subtile et fine qui nous ramène au titre, un beau sonnet apaisé, merci..
"Montrer le chemin sans se perdre
Tendre la main sans s’oublier
Prendre soin sans se renier
Aimer sans jamais se dissoudre"Marido
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18 janvier 2026 à 15h57 #3600796
la grâce du ressenti est dans le choix des mots
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18 janvier 2026 à 18h03 #3600811
Bonsoir Cher Ami poète Alain,
Des ressentis et des émotions intimes que tu nous confies en ton très beau sonnet !
Bonne Année 2026 !
Belle soirée Cher Ami poète Alain !
Toutes mes amitiés
SybillaIl y eut malgré tout Rimbaud qui dès l’âge de 16 ans écrivait magnifiquement bien…
La valeur ne compte point le nombre des années
Pierre CorneilleLe r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla) -
18 janvier 2026 à 18h18 #3600816
Bonsoir Palmier, très beau et touchant sonnet
Amicalement
La po?sie, c'est comme la cuisine, le mot faitout00063312-1
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21 janvier 2026 à 8h36 #3601120
bonjour ami poète
je suis enchantée de lire ce beau sonnet
qui évoque votre bel amour pour la langue de Molière
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j’aime
Mais on sait désormais le prix de la jeunesse.
L’âge nous rend plus beau le printemps de la vie,
Même s’il fut vécu dans la pire détresse.
Et l’on ne confond plus tristesse et nostalgie…Mes felicitations ,
au plaisir de vous lire
heureuse année 2O26 mes meilleurs voeux
*
amitiés
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21 janvier 2026 à 14h23 #3601130
Oui le temps fait son chef-d’œuvre et le charbon brut un jour devient pur diamant .
Merci cher poète pour ce magnifique et intimiste partage
Amitié poétique
Bises de Luz
Les gens vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir... Et meurent comme s'ils n'avaient jamais v?cu.
Le Dala? LamaNul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit? Khalil Gibran
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25 janvier 2026 à 13h53 #2725034
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Confusion[/size]
[size=medium]La poésie, vois-tu, la vraie, celle de l’âme
Ne vient pas à vingt ans allumer ses lampions.
A cet âge, mon Dieu, les vers que nous aimions,
C’était la fabulette, au mieux, l’épithalame.La poésie qui nait, qui hurle et puis qui brame,
On ne la ressent bien, avec de l’émotion,
Avec de la ferveur, avec délectation,
Que lorsque nos vieux jours font vaciller la flamme.On n’est pas triste, non, ni très gai tous les jours,
On ne croit plus jamais que durent les toujours,
Mais on sait désormais le prix de la jeunesse.L’âge nous rend plus beau le printemps de la vie,
Même s’il fut vécu dans la pire détresse.
Et l’on ne confond plus tristesse et nostalgie…
[/size]Avec mes amitiesAlain
Pour voir mon site : Mes vers a moi
""Les tambours de la solitude eveillent, aux frontieres de l'exil, l'Eternite qui baille sur les sables."""
(Saint John Perse) -
25 janvier 2026 à 13h53 #3601516
Merci à tous et bon dimanche !
Ici, pluie à volonté… Tous aux abris !
Avec mes amitiesAlain
Pour voir mon site : Mes vers a moi
""Les tambours de la solitude eveillent, aux frontieres de l'exil, l'Eternite qui baille sur les sables."""
(Saint John Perse)
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