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Sujet
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[font=Georgia]Oui je crois, sans nul doute, aux joies de l’harmonie
Qui règne sans partage en toute baronnie,
Où s’adore la foule.
Tous ces gens, fort charmants, qui livrent leurs écrits
Connaissent, en détail, pas mal de nos inscrits
Dont l’âme se défoule.Et chacun de conter son parcours personnel
En donnant des détails d’un amour passionnel
Avec une complice.
Je vois d’ici les traits du fameux Cupidon
Fasciner les chalands qui, nez dans le guidon,
Attendent leur supplice.Icelui bien armé, transporte son carquois,
Son arc à bout de bras, sans paraître narquois,
Et déclenche sa flèche.
Il sait qu’à la seconde où frappe un de ses traits
Celui qui le reçoit trouvera plein d’attraits
A la moindre pimbêche.Le cœur palpite alors pour son premier émoi.
Pourvu que sans tarder en s’en prenant à moi
Je vois cette étincelle !
On dit que la clarté soudain vous éblouit
Que tout votre être soul, sans mal, s’épanouit
Et que l’âme chancelle.Celui qui le prétend est frère fort savant
Qui dit des vérités toujours en se levant
Sans besoin d’une boule.
Il connut (d’après lui) jadis une Vénus
Qui lui donna sans peine un permanent tonus
Dans un port qui déboule.Vous qui semblez douter demeurez sans grief
Et de ce témoignage adoptez le relief
Avec saine quiétude !
Je n’ai point de cliché pour fournir argument
A ce sobre récit qui dit que nul ne ment
En sa zen attitude.[/font]
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