Au-delà de ce marbre
Sous quelque verbe éteint par l’ombre de ma pluie,
Les rives de mon coeur se perdent te dédient,
Ces larmes sans chemin – ces baisers infinis,
Qu’expirent les lueurs sur les joues de la Nuit
Dans ces ruelles pleines le vent berce ma plaine
Un lampadaire a peine à boire à ma fontaine,
Et sur un bras de ciel, mes souvenirs s’enchaînent
À la Lune si belle se couchant sur mes veines
Sur les bleus d’une sève d’où les branches bourdonnent
J’entends couler les rêves qu’un noyer abandonne,
Parmi les chrysanthèmes que mon regard fredonne,
Et les racines blêmes que la terre goudronne
Artères effacées – les avenues immenses,
Ruissellent de pavés – lézardent ton absence,
Tout près d’un vieux clocher, l’horloge du Silence,
Ne bat plus qu’au chevet, de ma Condoléance
BrinDharmon
l'Amour rayonne quand l'Ame s'?l?ve, citation maryjo
