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Sujet
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Leurs chaumières aux airs des caves médiévales,
Aux toitures délabrées et aux usés bois,
Voient de sombres eaux passer en temps hivernal
Lorsque d’énormes gouttes le ciel ivre envoie .De pierre en pierre courent leurs mômes ignares,
Avec nus les pieds, aux lèvres un large sourire
Qui fait l’insouciance peinte dans leur regard
Et la lueur qui demeure à, leurs faces nourrir.Ainsi passent-ils dans l’ombre* quelques printemps*
Insipides et durs, où les jours sont si longs,
Et guère n’auront-ils de s’égayer le temps.Malheureux, s’épuisent leurs forces aux sillons
De la cité. Sans la richesse, ait le savoir .
Sans les deux , n’est la vie qu’un vide réservoir.
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