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Sujet
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Dès l’âge du fer, on se souvient d’hier,
De l’âge d’or réitéré dans nos prières,
Ce paradis que l’on a tous quitté,
Pour la fin d’un rêve de prospérité,On a laissé derrière tout notre meilleur,
Cesser le confort pour instaurer la peur,
Comme éteindre la lampe sur le chemin,
Pour tâter le danger au bout des mains,
…
La montre brisée ne sachant plus temps,
Combien durera la nuit tout en marchant?
Quand viendra l’aube pour un d’espoir?
Las du trop de blessures dans le noir,Revenir à l’instinct perdu dans le moderne,
Retrouver ses grandeurs primaires interne,
Avec tout le regret des facilités abandonnées,
Devoir chercher ce qu’aisément il nous était cédé,Le conditionnement reste une grande prison,
Autant être lié dans la plus dorée des maisons,
Mais nous l’avons quitté pour l’abri de jardin,
Pour quelques pelouses et quelques nains…LeCrieur…
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