D’équinoxe en solstice
D’équinoxe en solstice dit le calendrier
C’est le printemps fait prisonnier
Diable vauvert toutes ces dates
Calendes sur rendez-vous figés
Même au cœur de l’hiver il est là bien caché
Qu’importe la raison, le ciel gris, les nuées
Le vent, les agressions, les arias, les galères
C’est au coin de mon âme qu’il faut le rechercher
Ce lumignon fragile, la lueur entêtée
Ce sourire discret qui annonce l’été
Synonyme d’espoir, il me fait avancer
Vers le bout de la nuit, annonce de l’aurore
Cherchez bien, les amis, sûr vous le trouverez
Parceval